Dimanche 01 février 2026
Foi. Espérance. Charité.
Les trois "vertus théologales" chrétiennes ...
Mais aussi les trois piliers de refondation du Temple profané, abandonné et saccagé par la bêtise des humains, selon le rituel ancien du dernier Ordre de Sagesse du Rite Moderne de la Franc-maçonnerie régulière (Chevalier Rose-Croix).
La Foi exclut toutes les croyances, tous les mythes, toutes les mythologies, Il n'y a jamais eu, il n'y a pas, il n'y aura jamais de miracles.
La Foi, ce n'est pas croire ; le Foi, c'est avoir et cultiver sa propre Confiance et sa propre Fidélité en la Cohérence du Réel divin et de son évolution, et en la possibilité indispensable d'entrer en Alliance avec cette Cohérence pour contribuer à l'Accomplissement du Divin dans le Réel.
L'Espérance n'est en rien la croyance en la survenue d'un Salut personnel ou collectif tombé du Ciel. La seule espérance qui vaille, est celle en l'espoir de cultiver la volonté, la clairvoyance et l'énergie nécessaires pour assumer pleinement l'Intentionnalité qui nous habite chacun, et pour mener à bien l'accomplissement de soi et de l'autour de soi en totale cohérence avec cette Intentionnalité.
La Charité n'est pas le goût de l'aumône, le sens du don gratuit de ce que l'on possède, la pitié des "pauvres" en tous genres. La Charité est le sacrifice de la pesanteur obsédante de l'égo et du "nombril" au profit de l'Accomplissement du Divin dans le Réel qui en est la Chair, la Vie et l'Esprit. La charité est le complet don de soi à l'accomplissement de la Plénitude du Divin dans le Réel.
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Sixième Parole du Décalogue : "Tu n'assassineras pas".
Il s'agit ici d'interdire le meurtre d'un autre humain et non pas d'un : "tu ne tueras pas" un individu d'une autre espèce vivante.
Il s'agit bien d'un meurtre c'est-à-dire d'une agression personnelle et volontaire dans le but de faire mourir un autre humain sans autre raison que sa propre et libre volonté.
Cela ne concerne absolument pas un accident malheureux, un acte de légitime défense ou un acte de guerre, légalement ordonné par un gouvernement légitime contre un agresseur collectif (contrairement à ce que prétendent les Harédim israéliens)
Le grand principe de base est le respect absolu de la Vie sous toutes ses formes et du rejet de toute forme de violence ; cette sixième Parole n'est qu'un cas particulier qui renforce ce principe fondamental entre les humains, sachant que chaque cas d'assassinat doit être examiné avec soin, sans indulgence, bien sûr, mais sans partialité non plus
Mais il faut aller plus loin et expliciter ce qu'est un assassinat ou un meurtre car il ne s'agit pas seulement de casser radicalement une machinerie physiologique ; il s'agit aussi de fracasser une vie humaine dans toutes ses dimensions et pas seulement une biologie.
Assassiner quelqu'un, c'est détruire tout ce qui le fait vivre : son corps, bien sûr, mais aussi son cœur, son esprit et/ou son âme. Il est bien des meurtres qui ne laissent aucune trace physique ; ce sont, peut-être, les plus atroces, les plus cruels, les plus dramatiques.
Cette sixième Parole concerne clairement l'humain, mais qu'est-ce qu'un humain authentique parmi le grouillement de l'espèce "homo sapiens" ? Quand un animal humain peut-il être considéré comme un Humain authentique, digne de ce nom, digne d'accueillir la Torah et de vouloir vivre dans l'Alliance ? Qu'est-ce qui distingue un humain authentique de la racaille humaine (du "vulgum pecus" humanoïde) ? "Rien !" explosera l'humaniste pour qui la biologie humaine suffit à définir l'humain authentique et digne de ce nom. Pourtant, au-delà du respect fondamental dû à toute forme de vie, quelle différence y a-t-il entre tuer une crapule humaine et un animal malfaisant et destructeur ?
Ce qui fait l'humain, ce n'est pas sa biologie, ce n'est pas qu'il soit seulement un animal vivant, membre de l'espèce "homo sapiens" ; c'est le fait qu'il soit un animal pensant, qu'il soit un cœur, un esprit et une âme. Et je connaît beaucoup d'humanoïdes qui n'ont ni cœur, ni esprit, ni âme et qui, donc, ne peuvent pas être considérés comme des humains authentiques, mais seulement comme des animaux humanoïdes qui vont brouter leur vie en troupeau et s'accouplent pour se reproduire.
En tant que "vivant", sa vie biologique doit être respectée comme celle d'une mésange ou d'un chien ou d'un hêtre ; cette vie est précieuse comme toute forme vivante, parce que la Vie globale est un miracle magnifique ; mais cet animal humanoïde n'est pas un Humain au sens de la sixième Parole.
Les notions de Sensibilité, d'Intelligence et de Spiritualité ne s'appliquent pas à lui.
Globalement, le gent humaine (au sens biologique) se subdivise en trois inégales parties : en gros, 25% sont des animaux franchement nuisibles, 60% sont des animaux humanoïdes et seulement 15% son des humains authentiques.
Ce n'est évidemment pas l'avis des humanistes, des égalitaristes, des démocrates et des gauchistes ... tant pis pour eux !
Ce que dit la sixième Parole, c'est que les 15% d'humains authentiques, doués de Sensibilité, d'Intelligence et de Spiritualité doivent respecter et protéger la vie des 60% d'animaux humanoïdes (en combattant les 15% de nocifs destructeurs), et tisser avec eux des relations de collaboration comme avec les autres formes du vivant. Mais cela n'efface en rien l'immense gouffre qui les sépare.
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Je rêve d'une "gnoséocratie" : le gouvernement par ceux qui savent !
On pourrait aussi parler d'une "sophocratie" : le gouvernement par les sages.
Le tout dans le cadre d'une "stochocratie" : un gouvernement pour le projet.