Jeudi 09 avril 2026
Il est urgent que les musulmans du monde entier choisissent entre un islam spiritualiste, personnel, pacifiste et intériorisé, et un islamisme religieux, collectif, agressif et liberticide.
Le premier est respectable ; le second est inacceptable et doit être détruit.
C'est là tout l'enjeu de la guerre actuelle entre le monde judéo-occidental et le monde des mollahs, du hezbollah, du hamas, des houthis et autres fanatiques mortifères.
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Chaque système de croyances connaît cinq stades successifs : -genèse, -philie, -cratie, -phobie et -crasie (ou -lyse).
On peut ainsi parler de catholicogénèse (16e s.), de catholicophilie (17e s.), de catholicocratie (18e s.), de catholicophobie (19e s.), et de catholicocrasie (20e s.).
On a aussi pu parler de marxogenèse, de marxophilie, de marxocratie, de marxophobie et le marxocrasie.
Comme on peut parler, aujourd'hui, d'islamogenèse, d'islamophilie, d'islamocratie, d'islamophobie et, bientôt, d'islamocrasie.
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Voilà bien la trajectoire universelle de tout système : la naissance, la passion, le pouvoir, le rejet et la disparition.
Cela est vrai pour les personnes et les animaux, les arbres et les fleurs, mais aussi pour les théories, les idéologies, les politiques, les économies, etc ...
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Les histoires de cow-boys ont marqué le américanogenèse. Les victoires lors des deux guerres mondiales ont marqué l'américanophilie. Les institutions mondiales comme l'ONU, l'Otan et leurs ,nombreux pseudopodes ont maqués l'américanocratie, Les défaites en Vietnam et en Irak ont marqué l'américanophobie. Et les frasques actuelles de Trump marquent l'américanorasie
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Si un système veut durer, il doit entretenir le stade "philie" de la passion, de l'admiration, de la joie, et éviter de toutes ses forces (malgré que les tentations soient puissantes et les pressions pressantes) le stade "cratie", celui du pouvoir qui conduit, immanquablement au rejet ("phobie") et à la disparition ("crasie").
Il faut savoir cultiver l'éternel retour aux sources, à l'éternelle jeunesse et rejeter tous les pièges du pouvoir qui est la source de tous les déclins.
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Il en alla de même pour l'humanité dans sa totalité.
L'humanogenèse s'étendit sur les millénaires pendant lesquels l'humain apprit à prendre le contrôle de lui-même, de sa pensée, de sa place.
Puis vint l'humanophilie lorsque l'humain, notamment par l'écriture et la musique, se prit pour le "fils des dieux", pour le rejeton de la race divine qu'il s'était inventée à sa propre gloire.
Ensuite vint l'humanocratie lorsque , persuadé de sa propre supériorité sur tout le reste, il se désigna lui-même "maître monde", propriétaire de tout ce qui existait.
Puis commença la pénurie : l'humanité commençait à tuer ce qu'elle croyait posséder pour l'éternité : alors naquit l'humanophobie, surtout parmi les mouvement écologistes, mais pas seulement.
Il faut donc s'attendre à une humanocrasie, un effondrement de l'humanité, tant en quantité (démographie) qu'en qualité (éthique et érudition).
Le règne humain touche à sa fin !
Notre seul espoir est l'émergence d'une gynécophilie universelle qui renonce, à tout jamais, à toute forme de gynécocratie !
La femme est l'avenir de l'homme !
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Émergence. Expansion. Omnipotence. Dégénérescence. Disparition.
Les cinq stades successifs de tout processus complexe.
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Le dernière des grandes questions cosmologiques est celle-ci : pourquoi l'encapsulation, à l'origine de toute matière et manifestation matérielle dans l'univers, est-elle une des solutions au problème fondamental de la dissipation optimale des tensions bipolaires ?