Jeudi 15 octobre 2026
Le "légocentrisme" (vision du monde comme assemblage de briques élémentaires selon des liens stéréotypés) est le terrain dont a émergé l'égocentrisme (la vision du "moi" comme une brique élémentaire autosuffisante, fermée sur elle-même, mais capable de certaines relations stéréotypées avec d'autres briques élémentaires).
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La révolution relativiste de 1905 (relativité restreinte) a abouti à la conclusion que toute mesure de la vitesse de la lumière donnerait toujours le même résultat (c : environ 300.000 km/sec), quel que soit le mouvement propre du l'instrument de mesure.
Cette conséquence, contraire à tout "bon sens" mécaniciste, a été pourtant expérimentalement prouvée et cela à débouché sur une redéfinition "relative" de l'espace-temps.
Mais il existerait une autre interprétation encore plus révolutionnaire : non seulement l'espace et le temps ne sont que des grilles de lecture purement humaines qui ne correspondent à rien de physique, mais, surtout, la lumière ne serait pas un mouvement, ne serait pas un déplacement et la notion de vitesse n'aurait aucun sens pour elle.
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On l'a vu, le violence, comme expression de la force brute, s'accompagne de deux voies possibles de jouissance : la jouissance de la souffrance de l'autre ou la jouissance de sa propre puissance (voire, parfois, des deux à la fois).
Mais quelle qu'en soit le moteur, la violence est toujours un geste brutal (physique, verbal, mental ou moral) visant l'accaparement crapuleux de l'immérité, donc de quelque chose que l'on n'a pas mérité par son travail, son effort, son talent, son génie, son intelligence, son intuition ... et que sais-je encore.
L'immérité ! Voilà bien la clé centrale de tout le processus de la violence, quelle qu'elle soit. Et il est donc normal qu'une société comme la nôtre qui, par obsession du mythe égalitariste, dénigre la notion de "mérite", voie le taux de violence "banalisée" et quotidienne croître exponentiellement ... notamment dans le monde politique, idéologique et syndical.
Car en faisant l'apologie permanente de la "révolution", les idéologies démagogiques, de gauche (socialisme, communisme, anarchisme, ...) comme de droite (national-socialisme, fascisme, racisme, ...), refusent de reconnaître la préséance de la position centrale du "mérite" dans l'organisation sociétale.
De là, toutes les démagogies qui s'appuient sur la médiocrité du plus grand nombre pour alimenter une violence sociale avec, comme but caché de ses promoteurs, la jouissance d'un pouvoir d'autant plus autoritaire et dictatorial, qu'il est immérité.
Mais l'art de la magouille et de la manipulation des masses ignares est aussi un talent, certes néfaste et socialement cancérigène, malsain et nocif, mais la violence sociétale aussi connait ses ténors : César, Louis XIV, Rousseau, Marat, Robespierre, Napoléon Bonaparte, ... Marx, Mussolini, Hitler, Lénine, Staline, Mao-Tsé-Toung, ... Poutine, Khomeyni, Mobutu, Trump, ...
Voilà pour ce qui concerne le pouvoir politique, le plus grave, le plus étendu, le plus visible à tous les échelons du communal au mondial ... Mais il en va de même pour toutes les organisations et institutions humaines : entrepreneuriales, syndicales, charitables, académiques, artistiques, cinématographiques, industrielles, sportives, etc ... L'attirance par le goût du pouvoir le plus autoritaire – donc violent – est d'autant plus immense que l'incompétence et la bêtise y sont plus fortes.
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Le viol qui, à mon sens, est la manifestation la plus abjecte de la violence brutale profitant de la faiblesse physique de l'autre, pointe du doigt un désir, un acte, une jouissance immérités, volés, accaparés contre la volonté d'une victime moins physiquement forte.
Au viol, il n'y a aucune excuse (ni à aucune violence, d'ailleurs) et il devrait conduire à la castration immédiate et sans appel, ni excuse, quelque psycho-machin soit-elle.
"Œil pour œil et dent pour dent", le vieille loi du talion, est la seule bonne réponse à ce genre d'abjection. Aucune excuse n'est recevable. Pas de pitié. Pas d'indulgence. Pas de pardon.
Le rapt d'un enfant est du même acabit ! Comme tout abus de la faiblesse d'autrui ...
Et que l'on ne vienne pas à nous opposer, ici, nous opposer une quelconque forme d'égalitarisme : un violeur, un voleur d'enfant, un sadique, un tortionnaire n'est pas un être humain ! Il n'a aucun droit et certainement pas celui de l'égalité de traitement.
Pour tous ces cas d'infâmie abjecte, il faut rétablir la peine de mort !
De toutes les façons, au vu du lent taux de renouvellement des ressources naturelles indispensables et vitales pour l'humanité, nous sommes aujourd'hui huit milliards d'humains en trop sur une Terre dont la "physiologie" de reconstitution des ressources indispensables ne peut alimenter que deux milliards d'humains (soit la population humaine vers 1925) au maximum.
C'est cela que j'ai appelé, plus haut, la "frugalité démographique" (1.3 enfants vivants par femme, en moyenne, partout dans le monde pour espérer retrouver une population humain de deux milliards avant qu'il ne soit trop tard, soit entre 2150 et 2200).
Mais revenons à cette dictature nombriliste du plaisir immérité et aux violences abjectes qu'elle induit : Spinoza avait raison de bien différentier le "plaisir" du "bonheur" et de la "Joie".
Le plaisir se prend (il est violence !). Le bonheur se reçoit (il induit mensonges et manipulations). La Joie se construit par l'accomplissement de soi et de l'autour de soi : elle résulte de la Fraternité sur le Chantier et de la Spiritualité du Temple de l'Alliance. Or, le monde actuel ne connait plus que la plaisir ... !!!
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Comme le veut l'étymologie grecque, un paradoxe se pose contre (para) l'opinion (doxa).
En conséquence, tout paradoxe scientifique a de fortes probabilités de receler de la vérité, puisque l'opinion a, elle, toujours tort.
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Le seul point présent pour moi, le seul point de présence en moi est "ici-et-maintenant" ... Tout le reste que je crois vivre, est une image tronquée et déformée, partiale et partielle, falsifiée et filtrée d'un ailleurs passé.
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Une des devises de la famille royale anglaise dit ceci : "Never explain, never complain" c'est-à-dire : " "Ne jamais se justifier, ne jamais se plaindre".