Jeudi 23 avril 2026
Le sillon Sambre et Meuse s'étendant entre Picardie et Campine, et comprenant les provinces du Hainaut et de Liège, est complètement gangrenée par une mentalité socialo-ouvrière d'origine minière et sidérurgique qui, aujourd'hui, a envahi tout l'espace syndical et fonctionnaire (les trois grands pôles étant Liège, Charleroi et le Borinage ; Mons fait un peu exception du fait de son passé extrêmement religieux et bourgeois).
L'entraide ouvrière s'y est transformée en parasitisme social institutionnalisé.
Le taux d'instruction (considéré comme apanage de la bourgeoisie) y est extrêmement bas. Le slogan de base y est : gagner le plus d'argent possible en en faisant le moins possible. Le taux élevé de migrants depuis plus de deux siècles (Italiens, Polonais et Musulmans surtout) n'est évidemment pas étranger à cette culture populaire, profiteuse, communautarisée et hétérogène qui ne veut pas entendre parler d'intégration culturelle ni de contribution au bien-être et au développement collectif.
Outre la région bruxelloise qui la borde au Nord, mais qui n'est qu'une mosaïque hétéroclite et artificielle dont la majorité des habitants n'est pas belge (Bruxelles est la capitale européenne, mais n'a plus rien de belge hors quelques vestiges historiques et une famille royale désuète), la Wallonie hétéroclite et parasitaire décrite plus haut est coincée entre le bloc ardennais qui garde sa mentalité forestière, chasseresse et quasi-germanique (comme les Ardennes françaises, le Luxembourg, et l'Alsace), et le bloc picardo-flamand issu d'une profonde culture paysanne sur laquelle s'est greffée, depuis longtemps, une mentalité commerçante et entrepreneuriale nourrie, notamment par les grands ports d'Anvers, de Bruges et de Dunkerque, et par la très effervescente activité tisserande (laine, lin, chanvre, puis coton).
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La Bible (hébraïque) n'est pas la "Parole de Dieu" ; elle est une accumulation exceptionnelle de méditations et d'enseignements humaines, plus ou moins inspirés, parfois contradictoires, toujours riches en sens symbolique et mystique (du moins lorsqu'elle est écrite en hébreu), à propos de Divin.
"Dieu" n'est pas une "personne qui parle" ; "Dieu" est le surnom, un peu infantile, que les âmes simples des peuples ont donné au fondement ineffable, unitaire, permanent et intentionnel du Réel le plus profond dont l'Univers physique n'est que la manifestation plus ou moins perceptible par l'humain (qui fait totalement partie de cet Univers, donc du Réel, donc du Divin).