Lundi 14 septembre 2026
A propos de la "Tolérance" selon le DPP :
"La tolérance est le choix délibéré de ne pas interdire, gêner (ou interférer sur) une conduite que l'on désapprouve alors même que l'on en a connaissance et que l'on dispose du pouvoir de la faire. La tolérance peut concerner des individus, des institutions ou des sociétés.
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La tolérance considérée comme un idéal moral tient une place importante dans la théorie politique, en particulier dans la tradition libérale.
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Il faut distinguer la tolérance de l'intolérance, de l'indulgence, et de l'indifférence.
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Les limites de la tolérance se situent au point où les effets bénéfiques cessent de l'emporter sur les effets négatifs.
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Ce principe [de neutralité] exige que l'Etat ait une politique en quelque sorte neutre vis-à-vis des différentes conceptions de ce qui constitue le bon comportement des citoyens. L'Etat ne devrait prescrire ni interdire aucune conception religieuse, ni aucune morale particulière, et devrait également tolérer les différentes façons de vivre."
Il faut distinguer nettement la tolérance vis-à-vis des pensées et paroles qui sont des énergies immatérielles, et la tolérance vis-à-vis des actions qui sont des énergies matérielles. Il peut résulter de toutes énergies émises par quiconque vers les autres, des effets constructifs, mais aussi des effets destructifs parfois majeurs. La tolérance a, pour limite, la nuisance des énergies émises par les autres.
Depuis mon adolescence, m'a été posée la question : "La tolérance doit-elle tolérer l'intolérance ?" et ma réponse est claire et net : non ! La tolérance doit être réciproque et mutuelle. Par exemple, un sujet d'actualité : je peux être tolérant vis-à-vis du mahométisme, mais je resterai radicalement intolérant et vindicatif vis-à-vis de l'islamisme (impérialiste et djihadiste). Nul n'a le droit d'imposer des croyances (dogmatisme religieux ou idéologique) ou des travaux (esclavagisme) à quiconque, sous quelque prétexte que ce soit.
La tolérance implique le respect mutuel des autonomies de chacun à la condition expresse d'une absence réelle de violence et de nuisance. Chacun doit pouvoir s'épanouir sur son propre chemin d'accomplissement, à la condition expresse de ne pas entraver l'épanouissement libre et respectueux de tous les autres.
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De Charlie Chaplin :
"Tu sais vivre quand, en vivant dans ce monde compliqué, tu restes simple.
Quand en vivant dans ce monde injuste, tu restes juste.
Quand en vivant dans ce monde de malhonnêtes, tu restes honnête ...
Mais surtout, tu sais vivre quand, dans ce monde sans amour, tu arrives encore à aimer."
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De Philippe Silberzahn :
"Les problèmes complexes ont un défaut : ils résistent aux solutions simplistes. Cela n’empêche pas les solutions simples d’être irrésistibles.
Face à un problème de société, nous aimons les réponses nettes : interdire, abolir, imposer, éradiquer. Elles donnent le sentiment d’agir, permettent d’afficher une position morale claire et sont faciles à communiquer.
L'économiste Thomas Sowell les appelle des « solutions catégoriques ».
Leur problème est qu’elles ignorent une caractéristique fondamentale du réel : toute décision a un coût, produit des effets indirects et implique des arbitrages. Dans un système complexe, résoudre un problème peut très facilement en créer un autre, voire plusieurs autres. La bonne question n’est donc souvent pas : « Comment éliminer ce problème ? » Mais plutôt : « Quel compromis sommes-nous prêts à accepter, et avec quelles conséquences ? » C’est moins spectaculaire. C’est aussi beaucoup plus exigeant. Et probablement beaucoup plus efficace."
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De Hannah Arendt :
"La mort de l'empathie humaine est l'un des premiers signes et le plus révélateur d'une culture sur le point de sombrer dans la barbarie."