Lundi 15 décembre 2025
La théorie de la Relativité générale d'Einstein est d'une audace folle, mais, au fond, d'une simplicité lumineuse : les référentiels que les humains utilisent pour quantifier et mathématiser l'univers sont fictifs et purement imaginaires (ils sont donc relatifs à l'humain et non des absolus inhérents au Réel).
Pour mesurer des distances, l'humain imagina l'espace, et pour mesurer des durée, il imagina le temps. Et Descartes pensait que l'espace et le temps était des absolus relevant de la nature divine, éternelle et intemporelle.
Einstein montra qu'il n'en était rien : les étalons de ces mesures spatiales et temporelles varient en fonction des densités entropiques et néguentropiques des milieux dans lesquels ils sont mis en œuvre.
La rapport entre une distance spatiale et une durée temporelle mesurées, atteint un maximum indépassable lorsque la densité entropique est la plus grande qu'il soit possible d'atteindre dans un Réel où le néant n'existe nulle part.
Cette densité entropique est la plus grande possible (donc la densité néguentropique est la plus infime possible) lorsque le phénomène observé est minimalissime : la lumière dans le vide.
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A propos du livre "Les mécaniques de la haine" de Steve Rosenblum :
"Et si l’histoire était en train de se répéter ?
Depuis le 7 octobre 2023, un antisémitisme décomplexé déferle à travers le monde. Cette haine, travestie en « antisionisme » pour échapper aux lois, se propage dans les rues, les universités, les réseaux sociaux et les médias. Les slogans remplacent la pensée. Les faits disparaissent derrière des narratifs émotionnels, habilement façonnés et répétés jusqu’à devenir des certitudes.
Ce livre démonte mécaniquement ces récits :
· Comment des idéaux antiracistes ou anticoloniaux peuvent glisser vers la diabolisation d’Israël et, par extension, du peuple juif.
· Comment l’histoire du sionisme, enracinée depuis des millénaires, est déformée pour alimenter l’accusation de "projet colonial".
· Comment ONG, instances internationales et campagnes coordonnées comme le BDS participent à un écosystème de désinformation.
En confrontant les mythes aux faits historiques, juridiques et archéologiques, l’auteur dresse une grille de lecture implacable, nourrie d’archives, de travaux académiques et de parallèles avec les années 1900-1940.
Un texte qui ne cherche pas à imposer une vérité, mais à armer l’esprit critique face à une marée idéologique qui, hier comme aujourd’hui, transforme la victime en bourreau."
Tout est mis en œuvre pour faire oublier que la Judée (au sens territorial large) est la patrie et le berceau du peuple juif depuis 3.500 ans et que ce pays n'a pas cessé d'être envahi par les Babyloniens, les Assyriens, les Perses, les Egyptiens, les Grecs, les Romains, les Chrétiens, le Arabes, les Turcs les Anglais et la Palestiniens.
Pays dont les habitants originaires juifs ont été chassés et condamnés à l'exil perpétuel par les Romains en 70 de l'ère vulgaire, mais qui, malgré tout, a toujours été habité par des Juifs plus ou moins nombreux et plus ou moins tolérés.
Depuis 1948, les Juifs n'ont fait que récupérer partiellement la terre qui est la leur depuis 3.500 ans ... avec cette absurde et scandaleuse annexion d'une partie de Jérusalem par les islamistes au prétexte que le Coran raconte que Mu'hammad aurait, en rêve, été transporté à Jérusalem et y aurait connu une extase (alors qu'il n'a jamais mis les pieds à Jérusalem et que l'infâme mosquée Al-Aqsa a été construite sur l'esplanade sacrée du Temple du Roi Salomon).
Donc, puisque j'ai rêvé que j'étais l'empereur de Chine, la Chine m'appartient. Simple !
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Création du Rite maçonnique Ecossais (Ancien et Accepté) ...
Nous avons la chance de posséder le manuscrit (en anglais) du compte-rendu exhaustif de la création de ce rite. Nous en publions les extraits saillants ci-dessus dans l'excellente traduction de notre si cher ami Gilles Pasquier ...
"À tous ceux à qui ces Lettres parviendront :
SANTÉ, STABILITÉ et PUISSANCE
Lors d’une assemblée en Suprême Conseil du 33e degré, des Souverains Grands Inspecteurs Généraux, dûment et régulièrement réunie, tenue en Chambre du Grand Conseil, le 14e jour du 7e Mois, appelé תשׂרי Anno 5563, Anno Lucis 5802 (1802).
UNION, SATISFACTION et SAGESSE
Le Grand Commandeur informa les Inspecteurs qu’ils étaient réunis dans le but de considérer qu’il serait convenable d’adresser des lettres circulaires aux différentes Grandes Loges Symboliques et Conseils à travers les deux Hémisphères, donnant l’explication de l’origine et nature des Sublimes Degrés de la Maçonnerie, et de leur établissement en Caroline du Sud.
Alors, une résolution fut alors immédiatement adoptée à cet effet, et un comité, constitué des Illustres Frères le Docteur Frédérick Dalcho, Docteur Isaac Auld et Emanuel De La Motta, Esquire, Grands Inspecteurs Généraux, fut nommé pour rédiger une telle lettre et la soumettre au Conseil à sa prochaine assemblée.
Lors d’une assemblée en Suprême Conseil du 33e degré, des Souverains Grands Inspecteurs Généraux, &c. &c. &. Le 10e jour du 8e mois appelé Chisleu, 5563, A. L. 5802, et de l’Ère Chrétienne, ce 4e jour de Décembre 1802,
Le Comité auquel se référait la résolution ci-dessus, soumit respectueusement au Conseil le Rapport suivant :
Retracer les progrès de la Maçonnerie depuis sa première époque et fixer précisément les dates d’établissement de chacun de ses degrés, est une tâche qui présente beaucoup de difficultés. En tant que Maçons Symboliques, nous faisons remonter notre origine à la Création du Monde, quand le Bâtisseur Tout Puissant, le Grand Architecte de l’Univers, établit ces lois immuables qui ont donné naissance aux Sciences. Les besoins et nécessités communs amenèrent nos premiers frères à rechercher une assistance mutuelle. La diversité des talents, du génie et des visées, les rendaient, dans une certaine mesure, dépendants les uns des autres et, par suite, une société fut fondée, avec cette conséquence naturelle que des hommes ayant les mêmes coutumes et inclinations, s’associèrent plus intimement, ce qui donna naissance à des institutions correspondant à leurs desseins, et convenant à leur génie ; cela conduisit à l’exclusion de ceux dont les talents, les usages ou la condition, ou bien les disqualifiaient pour prendre part à la même connaissance que les autres, ou bien les rendaient dangereux ou sans utilité à l’égard de l’intérêt général.
Alors que la civilisation commençait à se répandre dans le monde, et que l’esprit des hommes commençait à se développer par la contemplation des œuvres de la nature, les arts et les sciences étaient cultivés par les individus les plus ingénieux. La contemplation du système Planétaire, en tant qu’œuvre d’un Artiste Tout Puissant, et attribut de leur Dieu, donna naissance à la Religion et à la Science de l’Astronomie. La mesure de la terre, la division et le marquage de leurs propriétés donnèrent naissance à la Géométrie, et cela collectivement, dans une perspective d’ordre Mystique ; et des mots de reconnaissance, signes et attouchements furent établis pour reconnaître les initiés ou acceptés.
Il est sans doute impossible de fixer précisément le moment où les premiers degrés furent établis dans la forme selon laquelle ils sont donnés maintenant car la plupart des anciens écrits du métier furent perdus ou détruits en Angleterre, pendant les guerres avec les Danois et les Saxons. Une grande partie de l’histoire de la Maçonnerie des premiers âges est tellement mêlée de légendes et recouverte par la rouille du temps ; qu’on ne peut en obtenir grand-chose de satisfaisant ; mais en nous rapprochant de notre époque, nous trouvons des écrits authentiques pour nous guider.
La manière particulière dont les trois premiers degrés ou grades bleus sont donnés, montre clairement qu’ils sont simplement les symboles des degrés supérieurs ou sublimes. Ils ont été créés en tant que tests du caractère et des aptitudes des initiés, avant qu’ils puissent être admis à la connaissance de mystères plus importants.
Au troisième degré nous nous sommes informés du fait que, par suite de la mort de H. A. le mot de Maître fut perdu et qu’un nouveau mot qui n’était pas connu avant la construction du Temple, lui fut substitué. Si la Maçonnerie, comme on le croit généralement et comme nombre de nos anciens écrits le rapportent, est apparue dès la création, et a fleuri dès les premiers âges de l’humanité, les maçons étaient en possession d’un mot secret dont ceux qui étaient placés sous l’autorité de Salomon, n’avaient pas connaissance. Alors, se produisit une innovation sur l’un des principes fondamentaux du métier, et la suppression d’un des anciens Landmarks ; ce que nous ne saurions autoriser d’aucune manière. Il est bien connu des Maîtres en Loge Bleue que le Roi Salomon et son Royal visiteur étaient en possession du mot véritable et originel mais qu’ils devaient continuer d’ignorer [ce mot] jusqu’à ce qu’ils soient initiés aux sublimes degrés. L’authenticité de ce mot Mystique, tel que nous le connaissons, et pour lequel notre très respecté Maître mourut, est prouvée aux esprits les plus sceptiques, par les pages sacrées de l’écriture sainte et l’histoire Juive depuis le commencement des temps. On trouve ce passage remarquable dans les Lettres aux Juifs du Docteur Priestley, au sujet des miracles du Christ – « et depuis lors, vos auteurs ont dit qu’il accomplissait ses miracles au moyen de quelque nom Ineffable de Dieu, qu’il avait dérobé dans le Temple. » En dépit de quoi, les Maçons Symboliques professent que leurs sociétés trouvent leur origine dans les premiers âges du monde et datent de la création, pourtant dans leurs degrés, il ne leur est rien enseigné des évènements qui ont présidé à la construction du premier Temple (sur une petite période d’environ sept ans) 2992 ans après la création. Ils n’ont pas connaissance de l’histoire de leur ordre avant cette période et les vastes et considérables progrès réalisés auparavant et depuis lors dans le domaine de l’art.
Nombre d’Instructions des Sublimes degrés contiennent un épitomé des arts et des Sciences, et dans leur histoire sont relatés de nombreux évènements précieux et importants, recueillis dans des archives authentiques en possession de notre société, qui ne peuvent avoir été mutilées ou altérées en raison de la manière dont elles nous ont été communiquées. C’est un objet de première importance dans une société dont les principes et pratiques doivent être invariables. Beaucoup de changements et d’irrégularités se sont malheureusement glissés dans les degrés Bleus, en raison du désir de connaissance Maçonnique de nombre de ceux qui président aux tenues, et il en est ainsi particulièrement avec ceux qui n’ont pas de connaissance de la langue Hébraïque, dans laquelle sont donnés tous les Mots et mots de Passe. Cela est si essentiellement nécessaire à un homme de science pour présider une Loge, que de grands dommages pourraient résulter de la plus petite déviation dans la cérémonie de l’initiation, ou dans les Lectures d’instruction. Nous lisons dans le livre des Juges que la transposition d’un simple point dans le Shin, résultant d’un défaut de prononciation propre aux Ephraïmites, révélait les Cowans, et entraîna le massacre de quarante-deux-mille d’entre eux. La Sublime image de la Divinité, figurée dans le grade de Compagnon du Métier, peut être élégamment expliquée par ceux-là seulement qui possèdent quelque connaissance du Talmud. La plupart des Mots des Sublimes degrés sont dérivés des langues Chaldéenne, Hébraïque et Latine.
Les diverses traductions subies par les degrés symboliques depuis leur premier établissement, et ce bien souvent par des gens illettrés même dans leur langue maternelle, sont une autre cause des variations que nous déplorons. Il n’en va pas ainsi des degrés supérieurs : ils apparaissent dans le Sublime vêtement que leurs fondateurs leur ont donné, trouvant son origine dans la science et embelli par le génie. Nombre des Sublimes degrés sont en fait basés sur les arts libéraux et révèlent une quantité d’informations de première importance pour les Maçons.
Bien que plusieurs des Sublimes degrés soient en fait, le prolongement des degrés Bleus, il n’y a pas jusqu’ici d’interférence entre les deux corps. Partout sur le continent de l’Europe, et les Indes Occidentales, où on les connaît généralement, ils sont reconnus et encouragés. Les Sublimes Maçons n’initient jamais aux degrés Bleus sans une patente légale reçue à cette fin d’une Grande Loge Symbolique ; mais ils communiquent les secrets de la Chaire à tels candidats qui ne les ont pas encore reçus, avant leur initiation dans la Sublime Loge mais, dans le même temps, ils sont informés que cela ne leur donne pas rang de Passés Maîtres [278 / 279] en Grande Loge.
La Sublime Grande Loge, parfois appelée la Loge Ineffable ou la Loge de Perfection, s’étend du 4e eu 14e degré inclusivement, dont le dernier est le degré de Perfection. Le 16e degré est le Grand Conseil des Princes de Jérusalem qui a juridiction sur le 15e degré, appelé Chevaliers d’Orient et aussi sur la Sublime Grande Loge [le 16e degré étant pour ces degrés] ce que la Grande Loge Symbolique est pour les Loges qui lui sont subordonnés. Sans une patente et Constitution régulièrement émise par eux [le Grand Conseil des Princes de Jérusalem] ou par un Conseil ou Inspecteur plus haut placé, Ils [les ateliers de la Sublime Grande Loge] sont réputés irréguliers et sanctionnés en conséquence. Tous les degrés supérieurs au 16e sont sous la juridiction du Suprême Conseil des Grands Inspecteurs Généraux, qui sont les Souverains de la Maçonnerie. Quand il est nécessaire d’établir les Sublimes degrés dans un pays où ils sont inconnus, un Frère du 29e degré, appelé K. H., est nommé Député Inspecteur Général pour le district. Il choisit dans les Ateliers bleus tels Frères dont il pense qu’ils feront honneur à la société et leur confère les Sublimes degrés autant que nécessaire à a première organisation de la Loge [de Perfection] ; puis ils élisent leurs propres officiers et se gouvernent eux-mêmes selon la Constitution et la patente qui leur a été accordée. La juridiction d’une Loge de Perfection s’exerce dans un rayon de vingt-cinq lieues.
Il est bien connu que près de 27.000 Maçons accompagnaient les Princes Chrétiens aux Croisades pour libérer la terre Sainte des Infidèles. Pendant leur séjour en Palestine, ils découvrirent plusieurs manuscrits Maçonniques importants chez les descendants des anciens Juifs, ce qui enrichit nos Archives d’écrits authentiques sur lesquels sont fondés quelques-uns de nos degrés.
Dans les années 5304 et 5311, quelques découvertes vraiment extraordinaires furent faites et certains évènements se produisirent qui font que l’Histoire Maçonnique de cette période est de la plus haute importance. C’est une période chère au cœur du Maçon qui est dévoué à la cause de son Ordre, de sa Patrie et de son Dieu.
Une autre très importante découverte fut faite en 5553 : un texte en Caractères Syriens remontant à l’antiquité la plus lointaine, selon lequel il apparaît que le monde est plus âgé de plusieurs millénaires que ne le dit le récit Mosaïque ; une opinion admise par le nombre d’érudits. Quelques-uns de ces écrits furent traduits jusqu’au règne de notre Illustre et très Éclairé Frère Frédéric II, Roi de Prusse dont le zèle bien connu pour la Maçonnerie, fut la cause de bien des progrès dans la société qu’il condescendit à présider.
Tandis que la société progressait et que des découvertes d’anciens écrits étaient faites, le nombre de nos degrés croissait jusqu’à ce que, au fil du temps, le système devînt complet.
Du fait que tant de nos écrits sont authentiques, nous avons connaissance de l’établissement des Sublimes et Ineffables degrés de la Maçonnerie en Écosse, en France et en Prusse, immédiatement après les Croisades. Mais à cause de certaines circonstances qui nous sont inconnues, après l’année 4658, ils furent abandonnés jusqu’en 5744, quand un Aristocrate d’Écosse visita la France et rétablit une Loge de Perfection à Bordeaux.
En 5761, les Loges et degrés supérieurs étant répandus dans tout le continent européen, Sa Majesté le Roi de Prusse, en tant que Grand Commandeur de l’ordre des Prince du Royal Secret, fut reconnu par tous les Maçons comme le chef des Sublimes et Ineffables degrés de la Maçonnerie, dans les deux Hémisphères. Son Altesse Royale Charles, Prince Héréditaire de Suède, des Goths et des Vandales, Duc de Sudermanie, Héritier de Norvège, &c., fut et continue d’être le Grand Commandeur et protecteur des Sublimes Maçons en Suède ; et son Altesse Royale Louis de Bourbon, Prince du Sang, Duc de Chartres, &c., et le Cardinal, Prince et Évêque de Rouen , étaient à la tête de ces degrés en France.
Le 25 Octobre 1762, les Grandes Constitutions Maçonniques furent finalement ratifiées à Berlin, et promulguées pour le gouvernement de toutes les Loges des Sublimes et Parfaits Maçons, Chapitres, Conseils, Collèges et Consistoires de l’art Royal et militaire de la Franc-Maçonnerie, à la surface des deux Hémisphères. Il existe des Constitutions secrètes qui ont existé de temps immémorial, et auxquelles il est fait allusion dans ces Institutions.
La même année, les Constitutions furent transmises à notre Illustre, Frère Étienne Mori, qui avait été nommé le 27 Août 1761, Inspecteur Général de toutes les Loges, &c., &c., &c., dans le nouveau monde, par le Grand Consistoire des princes du Royal Secret assemblé à Paris, auquel présidait le député du Roi de Prusse, Chaillon de Joinville, substitut Général de l’ordre, Très Vénérable maître de la Première Loge en France, appelée loge de Saint Antoine, Chef des degrés Éminents, Commandeur et Sublime Prince du Royal Secret, &c.
Le 1er mai 5786, la Grande Constitution du 33e degré, appelée le Suprême Conseil des Souverains Grands Inspecteurs Généraux, fut finalement ratifiée par sa majesté le Roi de Prusse qui, en tant que Grand Commandeur des princes du Royal Secret, détenait un pouvoir Maçonnique Souverain sur toutes les Loges Bleues. Dans la nouvelle Constitution, ce Pouvoir supérieur fut confié à un Suprême Conseil de neuf Frères dans chaque Nation, qui possèderaient toutes les prérogatives Maçonniques dans leur propre district, que sa Majesté possédait à titre individuel ; et ce sont les Souverains de la Maçonnerie."