Expertise & Prospective dans le monde réel

Lundi 27 avril 2026

Populisme : donner le pouvoir à un tyran avec mission de lécher le cul des masses.

Démocratie : croire qu'un ignare puisse avoir un avis valable en géopolitique, en économie mondiale, en organisation optimale, en frugalité budgétaire , ...

Ploutocratie : permettre aux spéculateurs riches d'acheter l'âme des gens.

Socialisme ; gratifier les autobus lorsqu'ils écrasent les piétons. 

*

 Lu dans "Liaisons Flash" : "56 % des personnes reçoivent plus qu'elles ne versent au titre de la redistribution opérée par les pouvoirs publics via les prélèvements et les prestations sociales. Le niveau de vie des 10 % les plus aisés est 3,5 fois plus élevé que celui des 10 % les plus modestes après redistribution, contre 26 fois avant. (Source : Insee)"

*

  Évaluation annuelle du niveau de la démocratie des États dans le monde selon 60 critères dans 5 catégories :

 

                                                             % de la pop.

Démocratie à part entière

24 pays

8

Démocratie imparfaite

50 pays

37,5

Régime hybride

34 pays

17,9

Régime autoritaire et très autoritaire

59 pays

36,9

 

Les démocraties parfaites : 1) Norvège ; 2) Nouvelle-Zélande ; 3) Islande ; 4) Suède ; 5) Finlande ... ;

Imparfaites : 11) Luxembourg ; 12) Allemagne ; 13) Canada ... ;

Hybrides : 23) France ; 29) États-Unis ... ;

Autoritaire : 165) Corée du Nord. .. 167) Afghanistan ...

 *

 De Sylvain Tesson : 

"Les bureaucrates sont obligés de réagir en bureaucratisant. On a ce qu'on mérite. On souffre que l'État mette son nez partout, mais de l'autre côté, on demande tout à l'État ! Nous soigner, nous éduquer, nous chauffer, nous enchanter. À partir du moment où on veut être materné, il ne faut pas se plaindre d'être paterné. La contestation par le retrait, c'est la plus belle contestation. Le premier largage des amarres, c'est de couper avec la puce, de ne plus émettre de signal. Très peu le font. Même les jeunes sont les premiers à désirer le port du bracelet électronique. Le smartphone est un geôlier. Tout le monde le réclame... La puce a gagné puisqu'elle nous a fait croire qu'on pouvait se passer d'elle. La solution ? Balance ton pod." 

*

 Face au Divin, le spiritualiste est autonome et en chemin, en quête d'accomplissement et de plénitude ; alors que le religieux est obéissant et en cellule, prisonnier de ses dogmes et croyances.

Le spiritualiste est un aventurier de l'âme, alors que le croyant religieux est tétanisé par ses angoisses et en supplication de rassurance. 

*

 La Religion ne relie que des peurs et des dogmes dans une vaste prison en forme de cathédrale, autour d'un immense Dieu statufié et mort, immobile et effrayant.

Alors que le Divin n'est aucunement là ; il est dans cet arbre qui pousse, dans cette âme qui cherche, dans ce bébé qui naît, dans cet ordre cosmique qui fait le jour et la nuit, qui engendre tout et récupère tout. 

*

 Je hais les Religions depuis que j'ai compris qu'elles assassinent la Spiritualité et les Mystiques. 

*

 Tant que les humains se croiront le centre, le sommet et le but du monde, il n'y a rien à attendre de bon d'eux.

L'humain, comme tout ce qui existe, comme tout ce qui vit, doit se mettre totalement au service de l'accomplissement du Divin (c'est ce que l'anthropocentrisme ou, sa version édulcorée : l'humanisme, n'ont toujours pas compris).

L'accomplissement de chaque humain et de ce qui l'entoure n'est que la conséquence locale de son dévouement total à l'accomplissement Divin.

Lorsque l'humain n'est au service que de l'humain et se prend pour le roi du monde ayant tous les droits sur toutes les formes de Vie et d'Esprit, il tourne en rond et en vain autour de son triste nombril gras et insatiable. 

*

 En tant qu'Art, je ne reconnais que l'Art de l'artisan virtuose comme celui d'un "Compagnon du Devoir" par exemple (l'Art Royal des Francs-maçons) : il ne fabrique que de l'utile, du véritablement utile, mais avec maîtrise et subtilité.

Quant à l'art de l'artiste, je n'y vois que foutaise décoratrice, spectaculaire ou divertissante, que joliesse éventuelle sans le moindre intérêt mais qui, éventuellement, peut donner quelques miettes de plaisir esthétique passager.

Le Beau (qui n'est beau que par sa parfaite utilité) et le "joli" (qui ne sert à rien d'autre qu'à flatter les orgueils sans la moindre utilité réelle) ne devraient plus jamais être confondus.  

*

 Jacques Languirand et Jean Proulx écrivent dans : "Dieu cosmique – A la recherche du Dieu d'Einstein" (en abrégé : "Einstein et Dieu") ceci : 

"Pour Einstein, à la base même du travail scientifique, il y a cette conviction d'un monde fondé en raison, conviction qui s'apparente pour lui à un sentiment religieux. Assurément, pour lui, la science fait reculer la superstition ; mais la démarche scientifique rationnelle a besoin de cette conviction profonde, voire de cette foi primordiale, qui la met en branle. En retour, la compréhension obtenue par la démarche scientifique nourrit la conviction que ce monde a un sens."

 Je reformulerais radicalement cette assertion dont je partage pourtant totalement le fondement : la science n'a de sens et de valeur que si, et seulement si, le Réel possède une Intentionnalité et une Logicité qui en assure la cohérence et l'efficience.

Cette certitude (cette "confiance") relève de la Foi mais rejette impitoyablement toutes les croyances, tous les dogmes et toutes les superstitions.

Il ne s'agit pas d'une attitude religieuse, mais bien d'un quête spirituelle d'une Alliance profonde entre l'Esprit divin et la pensée humaine.

 (Remarquons, une fois de plus, la confusion entre "Foi" et "Croyance", entre "Spiritualité" et "Religion", entre "Logicité" et "Rationalité", entre "Intentionnalité" et "Déterminisme" ou "Finalité"). 

*

 D'Einstein : 

"Les génies religieux de tous les temps se sont distingués par cette religiosité face au cosmos. Elle ne connaît ni dogme, ni Dieu conçu à l'image de l'homme et donc aucune Église n'enseigne la religion cosmique."

 Malheureusement, Einstein n'a pas connu la démarche spirituelle initiatique telle que la pratique la Franc-maçonnerie en quête d'une Alliance forte et profonde avec le Divin ineffable, Grand Architecte de l'Univers. 

*

 Le Divin n'a pas créé l'univers.

L'univers n'est que sa manifestation comme l'action ou la parole ne sont pas l'humain, mais seulement sa manifestation.

Le Divin, dans sa quête de Plénitude, se manifeste dans des myriades enchevêtrées de processus globaux et spécifiques que nous, les humains, appelons l'univers cosmique c'est-à-dire, à la fois, ordonné et harmonieux.

Site propulsé par Plone depuis 20 ans grâce à Netvaast