Mardi 10 mars 2026
La liberté n'existe pas. Tout ce qui existe dans le monde est en interactions et en interrelations perpétuelles avec tout le reste.
En revanche, l'autonomie peut se vouloir et se construire ; elle consiste à dépendre le moins possible des autres pour s'accomplir en profondeur.
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De l'Institut Jonathas :
"L’Institut Jonathas publie aujourd’hui les résultats d’une enquête d’opinion consacrée à l’antisémitisme et centrée exclusivement sur Bruxelles. Les résultats convergent de manière nette : l’étude met en évidence une population bruxelloise qui reste porteuse de nombreux stéréotypes antisémites “hérités du passé” d’ordre religieux ou politique ; des stéréotypes parfois formulés sans animosité apparente, comme des “évidences”, et donc d’autant plus susceptibles de banalisation, notamment dans les espaces numériques.
Quelques chiffres éclairants :
- 21% des sondés bruxellois considèrent que les Juifs constituent une race inassimilable ou encore qu’ils sont responsables de la mort du Christ. Pour ces deux questions, le taux de non-réponse est supérieur à 30%.
- 22% qu’ils ne sont pas des Belges comme les autres,
- 25% les tiennent pour responsables des crises économiques, un trope antisémite classique s’il en est.
- 40% qu’ils contrôlent les secteurs financiers et bancaires,
- 70 % adhèrent à l’idée d’une forte solidarité intracommunautaire juive, un trope ancien mais largement partagé.
Si l’étude confirme que les opinions antisémites traversent l’ensemble des familles sociales et politiques, leur intensité est nettement plus élevée dans certains segments structurés autour de trois pôles principaux :
- les extrêmes politiques, tant à droite qu’à gauche, notamment parmi les sympathisants d’extrême-droite et du PTB ;
- les plus jeunes générations ;
- certains groupes définis par des facteurs ethnoreligieux, en particulier les Bruxellois musulmans et, dans une moindre mesure, les catholiques pratiquants."
Que dire de plus ...?
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Il faut combattre systématiquement cette idée que "les Juifs sont une race". Il y a trois mille ans, les hébreux étaient probablement liés par des liens ethniques (quoique confus et mélangés). Mais aujourd'hui, la judéité n'a plus rien de racial ou de génétique ; la judéité est une culture, tant spirituelle que religieuse et intellectuelle, extrêmement métissée, transcontinentale, dont les caractéristiques principales sont d'être en exil permanent (le "Juif errant"), d'être le bouc émissaire désigné d'office (de la mort de Jésus à la finance internationale, en passant par le boutiquier du coin, ou le diamantaire, sans oublier la kyrielle de prix Nobel, de génies des arts, de spécialistes de l'information et de vedettes des spectacles).
Le Juif étant, par essence, malaimé et rejeté, se réfugie évidemment dans l'étude et la virtuosité où il finit, fatalement, par exceller, renforçant ainsi la haine des médiocres.
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Être Juif, c'est appartenir à une Foi panenthéiste, nourrie par la Bible hébraïque, radicalement opposée aux monothéismes chrétien et musulman.
C'est aussi appartenir à une culture qui met l'étude au centre des préoccupations.
C'est enfin vivre dans un sentiment profond d'exil et de non appartenance aux engeances humaines, quelles qu'elles soient.
En conséquence, être Juif, c'est se sentir totalement étranger aux idéologies humaines, tant de gauche que de droite, à tous les extrémismes, à tous les systèmes étatiques.
Tout cela n'est que "Vanité des vanités" dirait l'Ecclésiaste.
Être Juif, c'est œuvrer, dans toutes les dimensions de la vie, à rétablir l'Alliance entre l'humain et le Divin, à réintégrer l'humain dans la réalité du Réel, dans la profondeur de la Vie et de l'Esprit et de contribuer, du mieux que l'on peut, à l'accomplissement de cette Alliance, chacun selon ses talents et sa sensibilité.
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Être libéral, c'est n'être ni de gauche, ni de droite, ni du centre ; c'est mettre l'autonomie personnelle au service de l'accomplissement collectif, sans idéologies, ni dogmes, ni croyances.
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Outre la métaphysique – et encore ... –, la philosophie sombre de plus en plus dans le psychologisme.
La philosophie n'est pas l'étude de la pensée humaine. La philosophie est, tout au contraire, la prise de conscience que cette pensée n'est que la manifestation de l'Esprit cosmique au service duquel elle doit se mettre.
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La "justice" humaine, de plus en plus, devient une apologie de la bêtise humaine.
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La connerie humaine est un fléau !
Qu'est-ce qu'un con ?
Quelqu'un qui ne se pose pas de question ou, qui, s'il s'en pose une, ne comprend rien à la réponse.
Ou quelqu'un qui, lorsqu'on lui pose une question, est incapable d'y répondre ou donne une réponse complètement conne.
Et le monde humain est composé de 80% de cons ...
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Toute la philosophie et la science, jusqu'à aujourd'hui, ont été polluées, détournées et pourries par Démocrite et son atomisme assembliste, réductionniste et mécaniste (et le matérialisme qui l'accompagne) !
Avec Démocrite, sortons les Epicure, les Lucrèce, les Descartes et autres atomistes de l'histoire des sciences et de la métaphysique : les plus grands malfaisants de la pensée.
Le Réel est Un, indivisible et irréductible : les atomes ne sont que des émergences locales comme des vaguelettes à la surface de l'océan !
Le Réel n'est pas un meccano !!!
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Les "particules élémentaires" n'existent pas ! Elles ne sont que des manifestations émergentes épiphénoménales - mais plus ou moins stables (selon des lois physiques liée à l'émergentialité néguentropique) - des processus ondulatoires sous-jacents. Seule la Hylé unique, unitive et unitaire existe, sous ses manifestations notamment matérielles.
Les ondes de probabilité de la physique quantique sont, en fait, des ondes de réalité, comme les vaguelettes à la surface de l'océan !