Expertise & Prospective dans le monde réel

Mercredi 12 août 2026

Tout ce qui est quantitatif, se rapporte nécessairement à un référentiel conventionnel, inventé par des cerveaux humains. Et donc, la physique théorique, mère de toutes les sciences, s'est progressivement algébrisée. Mais ces référentiels, "humains, trop humains", ne fonctionnent bien que pour les processus mécaniques simples, à l'échelle humaine. La physique quantique montre, par exemple, que lorsqu'on quitte l'échelle humaine vers le trop petit, le trop grand, le trop rapide, le trop complexe, le trop intriqué (qui sont pourtant les dimensions essentielles du réel), cette algébrisation fonctionne de plus en plus mal, voire plus du tout.

Un langage plus qualitatif (qui reste à inventer) s'y impose : les formes, les intrications, l'ordre, l'harmonie, l'intention, l'épanouissement, etc ...

Pour illustrer tout ceci, il suffit de penser à Descartes qui a algébrisé la géométrie en inventant le référentiel cartésien et en réduisant les formes géométriques à des équations entre les coordonnées, dans ce référentiel, des points constituant la ligne, la surface ou le volume. Mais tout le monde comprend qu'il est impossible de réduire la forme ou l'évolution d'un arbre réel (avec ses branches, rameaux, racines, radicelles, écorces, bourgeons, feuilles, fleurs et fruits ... qui évoluent au gré des saisons, des vents, de la lumière, de la qualité du terreau, ...) à une quelconque équation algébrique que ce soit.

Algébriser un triangle, un carré, une sphère, un tore : oui, c'est faisable avec un peu d'exercice. Mais ces formes "géométriques" lisses et simples n'existent jamais nulle part dans le Réel où les formes réelles ne sont jamais algébrisables.

Les formes du Réel sont bien morphologiques (l'arbre) que géométriques (l'algébrisation). 

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 Quelle erreur funeste de confondre Force et Violence.

Point besoin d'être fort pour être violent.

Tout au contraire, le Force dissuade souvent la Violence.

Quant au droit de recourir à la violence, c'est celui qui agresse qui a toujours tort et qui est seul responsable de toutes les conséquences de son agression et des ripostes qu'elle induira.

Ainsi, nous en vivons un terrible exemple : les agressions initialisées par les islamistes du Hamas palestiniens, du Hezbollah libanais, des Houthis yéménites ou de l'Iran ont induit des ripostes fortes de la part d'Israël, mais ce sont ces islamistes seuls qui sont responsables de toutes les morts et destructions qui s'en sont suivies. 

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 Est "absolu" ce dont l'existence et l'évolution ne dépendent de rien d'autre que soi.

L'Absolu est totalement autonome.

Au sens d'Aristote, les principes sont des absolus noétiques : les principes premiers, irréductibles à quoi que ce soit d'autre qu'eux-mêmes.

Seul le Réel-Un-Tout-Divin est absolu, ainsi que les deux principes bipolaires intemporels issus de lui : la Substantialité et l'Intentionnalité. 

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 De Jean-Jacques Wunenburger : 

"(...) l'inadéquation primitive des mots et des choses rend fragiles toutes les tentatives pour dresser la carte du monde, pour en reproduire l'ordonnancement, pour en tracer les reliefs, pour en traduire les mouvements."

 C'est l'éternelle métaphore de la carte et du territoire ... l'écart immense entre la science et le Réel. 

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 Il devient urgent de dépasser la raison analytique, mécaniciste et causaliste qui n'est qu'un sous-produit simplificateur de la raison holistique, processuelle et intentionnaliste. 

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 De mon F.: et ami Didier DG : 

"Ma vie est un don gratuit. Elle n’a en soi aucun sens, aucune finalité, aucune direction. Il n’y a que moi qui puisse lui donner un sens.

 Le sens ultime est d’être un contributeur local à l’accomplissement global, cosmique et divin. Tel que je le comprends, c’est cela le fondement de l’Alliance entre l’humain et le Divin, entre le cosmos en mouvement intérieur et moi, entre le Grand Architecte de l’Univers et le petit architecte que je suis. Je suis une minuscule parcelle d’un grand Tout qui se construit, et le minimum que je puisse faire est d’apporter à ce processus de construction ma modeste contribution. Modeste mais absolument indispensable.

  Le cosmos est parcouru par un flux d’énergie constructive, un conatus cosmique, un Tao qui baigne tout ce qui existe. A moi de ressentir ce flux me traverser, de ne surtout pas bloquer son passage par moi, de ne pas altérer son énergie en y ajoutant la moindre négativité. Bien au contraire, mon rôle est d’être comme un petit amplificateur local de ce courant électrique, de faciliter son passage, de l’amplifier si possible. Au niveau global, il faut que le travail conjoint de tous les amplificateurs locaux permette de neutraliser et compenser l’œuvre de sape effectué par la masse des crétins.

 C’est ainsi que se mesure la valeur d’une vie humaine : à l’effet de facilitateur (c’est bien le minimum), et d’amplificateur qu’elle aura eu sur le flux énergétique cosmique.

  Le bilan personnel de mon rôle de constructeur devient alors très simple puisqu’il suffit que je me pose deux questions :

 1/ Qu’est-ce que j’ai donné comme énergie au flux cosmique et qui l’a amplifié ?

2/ Qu’est-ce que je lui ai pompé comme énergie et qui l’a endommagé ?

 C’est un bilan que je peux faire régulièrement, et je dirais au minimum une fois par semaine. Je choisis de le faire chaque vendredi soir, quand je participe au repas de Shabbat, et que je me retourne sur la semaine écoulée. Lorsque la femme que j’aime allume les deux bougies de Shabbat, je fais mon bilan de l’Alliance avec le Grand Architecte, et je me pose en silence les deux questions : en quoi ai-je nourri l’Alliance ? en quoi l’ai-je abîmée ? Avec bienveillance, mais sans complaisance.

L’Alliance exige un engagement profond et le plus large possible de chaque individu dans le processus global d’accomplissement universel, au moyen de sa propre activité locale. Faire en sorte que mon bilan intérieur du vendredi soir penche du côté positif donne très clairement un sens à ma vie."

 Rien à ajouter !!!

 

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