Expertise & Prospective dans le monde réel

Mercredi 24 décembre 2025

Dans toute bureaucratie, toute procédure aboutit à un procès dur.

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 N'est beau que ce qui est somptueusement utile c'est-à-dire parfaitement adéquat à son usage. Tout le reste n'est que joli.

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 Le monde se condamne à s'appauvrir tant démographiquement qu'économiquement : trop d'humains et pas assez de ressources.

C'est aussi simple que ça !

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 Sous prétexte de solidarité, d'égalité et de pédagogie par le bas, la densité de crétins explose exponentiellement au sein de l'humanité.

Et les crétins ne connaissent que deux choses : le plaisir primaire et la violence primaire.

Panem et circenses ...

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 Par son étymologie latine, la "vertu" appelle la virtus c'est-à-dire "courage", "valeur", "efficacité".

Plutôt que de "faire le bien", la vertu demande de "bien faire".

Être "vertueux", c'est être "virtuose".

L'éthique alors devient presque synonyme de "virtuosité", donc de goût et de capacité à tendre vers la perfection non de ce que l'on est, mais de ce que l'on fait pour ou avec autrui (humain ou non humain).

Être vertueux, c'est au fond tendre, en tout, partout, en tout temps, à faire mieux car "le Bien" comme "le Mal" dans l'absolu, cela n'existe pas ; ces deux notions relèvent d'une idéologie morale dogmatique et supposée intemporelle.

La réalité du Réel, c'est le processus toujours plus fin et raffiné d'accomplissement de toutes les manifestions (intérieures et extérieures) du Réel-Un-Tout-Divin.

En un mot, la "vertu", c'est la volonté virtuose de toujours vouloir construire mieux ce qu'il y a à construire, ici et maintenant.

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 L'utilitarisme ne dit qu'une seule chose : n'est beau et remarquable que ce qui est utile à construire un monde plus accompli. Tout le reste est gaspillage.

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 Consommer chinois, c'est encourager l'esclavage et dévaloriser le travail bien fait, partout dans le monde !

En économie, le pire (les prix bas) est infiniment plus contagieux que le meilleur (la qualité).

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 Depuis 2.600 ans, se pose en Chine la question de la préséance entre l'individualité (le Taoïsme) et la communauté (le Confucianisme). C'est l'option confucéenne qui a très vite profondément et définitivement triomphé sur tous les tableaux (le maoïsme n'en a été qu'une péripétie lamentable, comme l'actuel populisme de Xi-Jinping qui fait tourner une immense machine à fric).

En Chine, l'individu, la personne individuelle ne comptent pas ! Mais il ne faut surtout pas croire que cette prééminence du communautaire sur le personnel, ait quoique ce soit à voir avec l'égalitarisme socialiste. Tout au contraire, cette société chinoise (comme la japonaise d'ailleurs) est extrêmement hiérarchisée, bureaucratisée, organisée, cadrante, autoritaire : chacun – même les plus hauts placés dans ces hiérarchies rigides et strictes - doit y obéir à toutes les règles d'airain et ce, au service de tous.

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