Mercredi 26 août 2026
A propos de "pacifisme" (DPP) :
"Après les guerres napoléoniennes, en 1814, des mouvements pacifistes populaires se développent au départ sur l'idée que le progrès économique et le développement de la raison par l'éducation, permettront d'écarter définitivement la guerre et sa force destructrice et brutale."
L'impérialisme napoléonien, héritier direct de la "révolution" parisienne dite française, est la grande cause de l'animosité entre France, Allemagne et Angleterre. Cette animosité est à l'origine de la guerre de 1870 entre France et Allemagne aux sources d'une rancœur allemande qui fut la cause de la première guerre mondiale dont l'issue fut la défaite allemande grâce aux Anglais et catastrophiquement close par les iniques règlements du traité de Versailles. D'où une nouvelle rancœur allemande, bien plus grave, qui fit le lit de la montée du nazisme et l'advenue de la seconde guerre mondiale gagnée grâce à l'alliance entre Angleterre et USA. La fin de celle-ci vit la naissance de l'ONU et de l'UE où les vieilles rancœurs sont toujours vivaces.
La petite vingtaine d'années du napoléonisme français fut le cause essentielle de deux guerres mondiales et est encore la cause des dissensions qui minent l'Union Européenne ( Brexit anglais, socialo-mégalomanie française, frustrations allemandes, malaises espagnols (gauchisants) et italiens (droitisants), inconfort des pays libérés de l'emprise de l'URSS).
Le DPP continue :
"La majorité des pacifistes ont été des démocrates libéraux. Les marxistes considèrent que le pacifisme est une idéologie bourgeoise. Toutefois, au début du 20ème siècle, une minorité de socialistes fut pacifiste."
Il est important de le souligner : le gauchisme est majoritairement belliciste (guerre des classes, guerre pour l'égalitarisme contre-nature, impérialisme soviétique, grèves, sabotages, ...).
La guerre est incompatible avec le progrès socioéconomique puisqu'elle dilapide des réserves financières et mobilise la majorité des gens censés travailler en paix.
Et le DPP termine son article par ... :
"Le pacifisme a aussi des sens plus larges. De nombreux pacifistes refusent d'utiliser la violence au niveau personnel (...). certains essaient d'étendre le principe de la non-violence à l'organisation de la société, avançant l'idée que ce serait la fin de toute forme de coercition et d'exploitation. Le pacifisme inclut généralement la croyance que les fins sont déterminées par les moyens, des moyens violents ont toujours des conséquences violentes."
Il me paraît indispensable de condamner profondément et absolument toute forme de violence qu'elle soit individuelle ou collective, contre soi ou contre les autres ou contre la Nature.
La violence induit des rancunes et nourrit le goût de la vengeance qui induisent, à leur tour, un recours et un retour à la violence réciproque.
*
A propos de Wilfredo Pareto (1848-1923) selon le DPP :
"Pareto considèrent que toutes les sociétés sont divisées entre dirigeants (l'élite) et les dirigés. (...) "
Pareto divise l'élite en deux types de comportement qui se rejettent mutuellement : celui des "lions" et celui des "renards", celui de la puissance et celui de la manipulation.
Quant à moi, je pense que la notion d'élite et d'élitisme qui s'ensuit, est indispensable pour contrecarrer cette absurdité contre-nature qu'est l'égalitarisme (les humains ne sont pas égaux ; chacun d'eus est à la fois unique et différent).
Cela instaure des bipolarités et des dialectiques entre les diverses formes et natures d'élitisme (parmi lesquelles je ne prend au sérieux que celles du mérite, de la compétence, de la virtuosité et de l'efficience). Ces bipolarités induisent des tensions qu'il faut s'échiner à dissiper optimalement non par uniformisation (coercition, obéissance, nivellements, autorité, ...) entropique, mais par complexification (enrichissement, créativité, émergence, ...) néguentropique.
L'art de cette dissipation néguentropique est également un talent et une compétence qui induit une nouvelle élite, moteur de l'évolution globale positive.
*
Patriotisme ...
Le DPP dit ceci :
"Amour de son pays, impliquant que l'on est prêt à le défendre et à le favoriser.
Il est souvent confondu avec le nationalisme, mais c'est une idée beaucoup plus ancienne, qui s'accompagne d'un bagage théorique moins important. Le nationalisme présuppose que les nations existent comme entités réelles et distinctes ; le patriotisme, en revanche, peut simplement signifier l'attachement à une région, une localité ou à un style de vie, et n'a pas besoin d'inclure l'idée abstraite de "pays"."
D'où l'importance pour chacun, vu la totale artificialité de la notion d'Etat-Nation qui ne signifie rien (les frontières entre pays ne sont que les cicatrices laissée par l'histoire ...), de répondre, pour soi-même à la question : quelle est ma patrie ?
Quelle est cette part de mon environnement naturel, intellectuel ou spirituel que je suis prêt à défendre à mes risques et périls ? Quel est le lieu, concret ou abstrait de mon ressourcement ?
*
Un homme sage disait un jour :
"Quand tu comprends le pouvoir de tes mots, tu arrêtes de parler pour ne rien dire.
Quand tu comprends le pouvoir de tes pensées, tu arrêtes de penser n'importe comment.
Quand tu comprends le pouvoir de ta présence, tu arrêtes d'être n'importe où."
Connais ta valeur !