Samedi 01 août 2026
La réflexion sur les sociétés humaines et général et sur les systèmes politiques en particulier, doit abandonner les visions mécaniques encore en vigueur tant dans les idéologies en général que dans le fonctionnement bureaucratique des Etats.
Il faut au contraire avoir une approche biologique (anatomique et biomédicale) ou bio-systémique.
Les cellules ne sont ni égales ni inégales ; les organes sont spécialisés mais fonctionnent en collaboration régulée avec tous les autres. Le cerveau n'est en rien un dictateur qui déciderait tout, mais bien un organe d'équilibrage, de régulation, de mémoire et, surtout, le siège de l'esprit (pensée) et de l'âme (intentionnalité).
Il faut encore intégrer, dans ce modèles, les notions négatives de fatigues, de dysfonctionnements, des maladies virales transmises par d'autres organismes.
Et le premier moteur d'un organisme est son instinct de survie dans un monde fluctuant, détenteur des ressources vitales oscillant entre abondance et pénurie.