Tisserand de la compréhension du devenir
Conférencier, expert et auteur

Pour une autre gouvernance des sociétés humaines.

Nous vivons, de facto, la mort par impuissance et inefficacité de tous les systèmes politico-étatiques. Partout des dictateurs de pacotille font trembler le reste du monde entier où des politicards incompétents passent leur vie à courir derrière leur réélection, notamment via des médias pourris, toxiques et fallacieux, jouissant de ce qu'ils croient être leur pouvoir de mainmise sur les masses.

Les fondements du socialisme sont l'égalitarisme, le démagogisme et le populisme.

Et l'égalitarisme, le démagogisme et le populisme sont des âneries destructrices.

 

Les humains ne sont égaux entre eux ni par nature, ni par culture, ni par mérite, ni par droit, et ce, tant individuellement que collectivement.

Chacun ne doit pouvoir s'exprimer que sur les thèmes qui le concernent, qu'il comprend et qu'il connaît un minimum.

Ne peut briguer un pouvoir quelconque et temporaire que celui qui fait autorité dans le domaine concerné et qui y a démontré ses compétences et son efficacité (cela exclut ipso facto toutes les formes d'autocratie, de tyrannie et de dictature dans un monde où tout est devenu trop complexe pour être dirigé par un humain seul et tout-puissant).

 

De plus, la loi cosmique étant que tout ce qui existe tant à évoluer afin de s'accomplir en plénitude, que le temps s'accumule et est donc irréversible, toutes les formes de conservatisme et de réactionnarisme se trouvent d'office disqualifiées : il n'y a jamais eu de "bon vieux temps".

Ce rapide survol disqualifie d'un coup toutes les mythiques idéologies tant celles dites de gauche que celles dites de droite.

Il disqualifie, de même, toute forme de gouvernement (élu ou imposé) centralisé.

 

Il est temps de passer à une vision de la société humaine non pas comme un "corps" unique devant avoir une "tête" unique, mais bien comme un réseau de régions socioéconomiques cohérentes, différentes et complémentaires, devant chacune trouver les voies de son propres accomplissement, sans recevoir d'ordres d'un organe lointain et nébuleux (un gouvernement national, par exemple).

 

Le seul rôle de la gouvernance globale du processus doit être de faire respecter scrupuleusement la seule règle qui tienne : la destruction systématique de toutes les formes d'idéologies au profit du traitement réel des problèmes réels par des solutions réelles, au bon moment et de façon efficace et adéquate au travers d'humains ayant les compétences nécessaires dans le domaine concerné et y faisant autorité reconnue.

 

A tous les idéologismes politiques, il faut opposer avec vigueur et force un technicisme pragmatique. La société humaine n'a nul besoin ni de la politique, ni des politiciens.

 

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