Tisserand de la compréhension du devenir
Conférencier, expert et auteur

Voir l'Univers autrement.

La matière qui est au centre de l'intérêt et de l'attention des scientifiques, n'est qu'une curiosité rare sur un vaste océan prématériel ...

L'univers n'est pas infini ; il est une sorte de sphéroïde fluctuant, globalement non-matériel et pulsatile, en expansion permanente, produisant de la substance primordiale prématérielle (Hylé ou "énergie noire") qui s'accumule par couches successives.

La dernière couche périphérique de ce sphéroïde s'appelle le présent et toutes les couches accumulées sous lui, forment la mémoire éternelle de tout le passé.

 

Il faut imaginer un océan sphéroïdal prématériel, dont la surface périphérique (le présent) est parcouru de courants et de vagues, et collectionne des icebergs flottants (des entités matérielles, à savoir, des amas structurés et fractals de galaxies elles-mêmes organisées vers toujours plus de complexité).

 

Ce que l'on nomme le "vide" est, en fait, les très larges surfaces uniformes et régulières où il n'y a ni icebergs, ni courants, juste quelques vaguelettes appelées "lumière", mais qui est parfois parsemé de dépressions et d'émergences, de vortex noirs et d'écumes frissonnantes ...

 

Aucune entité matérielle ne peut entrer en interaction avec la substance prématérielle qui ne suit aucune des lois de la matière. Il est donc exclu de mesurer, avec des instruments matériels (dont le corps et les sens humains) quoique ce soit qui ne relève pas de la matière. Le domaine prématériel qui forme le socle de tout ce qui existe, est donc totalement inaccessible à l'expérience humaine et doit donc être pensé apophatiquement.

 

L'univers est éternel ; il est en expansion du fait de sa caractéristique intrinsèque d'être producteur de substance immatérielle, mais la vitesse et l'ampleur de cette expansion fut, est et sera variable avec des périodes de vie à croissance très lente (au début, surtout) des périodes d'accélération (depuis le big-bang) puis, sans doute, des périodes de décélération, voire de stagnation lorsque le Réel aura atteint la taille de sa plénitude accomplie.

 

L'Univers ne connut donc aucun commencement ni ne connaîtra aucune fin, seulement des variations de sa vitesse d'expansion. Le big-bang n'est pas la naissance de l'univers, mais le moment où l'univers a atteint une taille critique suffisante pour faire émerger de la matière à partir de sa substance prématérielle ; cet événement a été un puissant appel de substance prématérielle et donc d'accélération expansive.

 

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