Tisserand de la compréhension du devenir
Conférencier, expert et auteur

Billets écrits par Marc Halévy

Pour une humanité adulte

Qu'est-ce qui a foiré ? Cette question m'a longtemps obsédée. Où, quand et pourquoi l'humanité est-elle entrée en démence jusqu'à tout salir, tout détruire, tout accaparer, tout dévoyer, jusqu'à tuer la vie et se suicider d'orgueil ?

Macroéconomie : bilan et perspectives

Le début d'une nouvelle décennie invite naturellement à prendre recul et mesure. Beaucoup ne s'en privent pas et brandissent à foison des batteries d'indicateurs visant à confirmer par des chiffres (ah! tyrannie du quantitatif) que leur optimisme ou pessimisme sont parfaitement légitimes. Les discours politiques et les délires médiatiques relaient abondamment ces inepties.

L'erreur sur la communication

Il y a de tout, de trop : trop d’outils, trop de messages et trop peu de communication, malgré la communication. Ou à cause d’elle ? Voici une réflexion, une ouverture qui met un pied dans la porte de ce qui s’annonce aujourd’hui comme l’après-communication . Car la communication porte ses propres limites. Pour les dépasser et tout à la fois recrédibiliser la communication de plus en plus décriée, il est temps de poser l’analyse.

La logique de la plausibilité

Dès que l'on sort des cas faciles, la logique aristotélicienne devient très vite inopérante. Mais au-delà d'elle, lorsque "vrai" et "faux" se mélangent, d'intéressants paradoxes et de folles apories émergent. Démonstration … (Un article de Marc Halévy, 12/2009)

Déterminisme et hasard

Le hasard n'existe évidemment pas dans un univers parfaitement déterministe et l'usage de probabilité trahit alors, en fait, notre ignorance : il s'agit de hasard subjectif. Mais dans un univers non déterministe, y a-t-il, forcément, du hasard objectif ? (un article de Marc Halévy, 12/2009)

Les stades de la crise (selon Elisabeth Kübler-Ross)

Elisabeth Kübler-Ross a décrit le processus de "deuil" en cinq stades successifs : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation (sublimation). Ce modèle processuel s'applique parfaitement à la bifurcation civilisationnelle que nous vivons et dont les "crises" ne sont que les manifestations superficielles. Notre problème ? Faire le deuil de la Modernité et du paradigme qui la fonde.

Nos valeurs changent de nature

Pour Marc Halévy, nous vivons une grande rupture sociétale. Depuis 1.000 ans, nous fondons nos valeurs sur des étalons matériels : la terre (au Moyen-Age) puis l’argent (à partir du développement du commerce jusqu’à nos jours). Ces deux critères de valeur sont restés, mais aujourd’hui ce qui prédomine et fera la valeur de demain, c’est le talent, le savoir, la connaissance, l’information, la créativité… bref toutes valeurs immatérielles sources de solutions nouvelles.

L'art de vivre le réel

Qu'allez-vous faire des mois prochains ? Vous offrir un temps, même bref, de réflexion pour l'essentiel ? Voici un article de Marc Halévy sur l'art de vivre le réel : 4 vérités, 8 chemins d'accomplissement, 24 vertus (septembre 2009).

Le B.A.ba de la communication actuelle : lorsque "trop d'information tue l'information"

Même des communicateurs partagent ce constat : trop d’information tue l’information. Si l’adage est vérité, il mérite réflexion de notre part ! Ne sommes-nous pas les premiers distributeurs de contenus, incitant à l’overdose les pauvres publics victimes de ce tsunami décrié comme intolérable ? Voici une petite grille d'analyse de nos pratiques (article de réflexion de Dominique Annet, juillet 2009)

Communicateurs et patrons : êtes-vous du XXème ou XXième siècle?

Trois profils de patrons, trois profils d'entreprises, trois logiques de fond travaillent les sociétés humaines et trois cas de figure pour la place de la communication. Une réflexion pour aider les communicateurs et les dirigeants à comprendre ce que signifie "changement de paradigme". La communication a ou va changer. Voyez donc à quel modèle (du XXème ou du XXIème), vous vous référez. Une réflexion de Dominique Annet (8 juin 2009).

Le verger informationnel

Pourquoi donc des sites web sont-ils des échecs alors que le temps et l’argent y consacrés dépassent le raisonnable ? Pourquoi d’autres, rapidement conçus et avec une bourse légère rencontrent-ils le succès et l’objectif fixé ? Pourquoi certains dirigeants ne voient-ils pas que leur enseigne virtuelle est un gouffre (de temps, d’argent, d’énergie), un instrument affaiblissant leur marque, leur renommée, l’adhésion de leurs clients, partenaires et collaborateurs ? Pourquoi d’autres, sans d’ailleurs souvent en connaître la raison fondamentale, réussissent le défi de la toile ? Non point un miracle mais une attitude en préalable à toute action de (re)création d’un espace virtuel. Attitude naturelle ou à construire et qui nécessite avant tout une compréhension. Voici donc quelques outils de réflexion pour manager allant de l’avant. Réussir son site web, c’est d’abord poser la bonne vision managériale. Un billet de Dominique Annet ... pour qui veut entendre, lire et comprendre ! (mai 2009)

Histoire de la philosophie

Ils ont inventé : Thalès : le matérialisme, Héraclite : le spiritualisme, Anaxagore : le dualisme, Socrate : l'humanisme, Platon : l'idéalisme, Aristote : le rationalisme. Une petite synthèse de Marc Halévy (mai 2009)

Crise et prospective sociopolitiques

L'égalitarisme (le culte de l'égalité) à Gauche et l'élitisme (le culte de l'orgueil) à Droite rêvent, tous deux, d'une société "en ordre" (étatique et bureaucratique), le premier par uniformisation (un ordre entropique), le second par hiérarchisation (un ordre mécanique). La Gauche cadavérise le corps social, la Droite le robotise. L'individu autonome, la personne privée, les associations libres, les activités bénévoles ou spontanées n'y ont aucun crédit puisque suspectes, d'office, de désordonnance et de subversion. Une analyse de Marc Halévy (mai 2009).

Trois logiques humaines

Le fonctionnement humain se partage entre trois propensions qui expriment, dans le monde humain, les trois propensions de la dynamique de tout processus complexe. La version humaine de ces trois propensions universelles (la propension volumique qui tend à étendre les territoires, la propension dynamique qui tend à exciter l'activité et la propension eidétique qui tend à complexifier les structures) sont, respectivement, la propension politique, c'est-à-dire la conquête et la défense d'un pouvoir sur des territoires (physiques ou sociaux), la propension économique, c'est-à-dire la création et la maîtrise d'activités productrices de valeur (financière ou autre), et la propension noétique, c'est-à-dire le développement des intelligences efficaces (cognitives ou connectives). Une analyse de Marc Halévy (mai 2009)

A l'origine des dieux

Au tout début, il y eut le Monde qui effrayait et les Hommes qui avaient peur. Il leur fallut un allié de grande force, supérieur à la Nature. Une réflexion de Marc Halévy (avril 2009)

Sagesse: d'où viens-tu ?

Être sage de sagesse, c'est en somme savoir bien goûter, avoir du bon goût, tout le contraire de la goinfrerie et de la vulgarité ; il est là question de raffinement et de noblesse, de finesse et de joie de vivre. Sagesse : l'art de bien vivre. Et comme le philosophe est celui qui aime la sagesse, il est celui qui aime l'art de bien vivre. Une réflexion proposée par Marc Halévy (avril 2009)

Les problématiques dominantes aujourd'hui en entreprise

L'entreprise, aujourd'hui, plus que jamais, est au centre d'une tourmente qui exige d'elle qu'elle revisite ses fondamentaux et qu'elle redéfinisse sa finalité réelle et profonde. Voici 7 des principales problématiques rencontrées par l'entreprise. Une brève analyse de Marc Halévy (mai 2009)

La notion de "finalité" collective : l'intention collective

L'Intention Collective peut s'identifier à la notion de "projet de l'entreprise", mais pas à celle d'objectifs stratégiques. En effet, il faut être bien clair que les objectifs stratégiques (devenir numéro un en Europe, doubler le chiffre d'affaire ou tripler le cash-flow, le tout à telle date) ne sont qu'une traduction technique, managériale et circonstancielle de l'Intention Collective qui, elle, doit être posée en amont de toute déclinaison stratégique. Un article de Marc Halévy (mai2009).

L'idiot visuel et le con textuel

La métaphore est là : plutôt que de se choisir des aliments, de les accommoder, de les mâcher, de les ruminer pour enfin en assimiler la substantifique moelle, l'audiovisuel met le cerveau sous totale perfusion. Il suffit de le brancher. Une réflexion de Marc Halévy (avril 2009)

La grande réconciliation

Accepter Dieu et non vouloir prendre sa place. L'homme s'est inventé les Dieux pour ne plus avoir peur de la Nature. Maintenant qu'il croit dominer la Nature, il jette ses Dieux aux orties. Lorsque Homme, Dieu et Nature ne feront plus qu'Un, la grande réconciliation sera scellée. Un article de Marc Halévy (avril 2009)

Logique des processus et prospective

Tout processus est, avant tout, une logique en déploiement. Cette logique se construit au départ d'une intention qui se manifeste et se réalise au moyen d'opérateurs particuliers qui caractérisent ledit processus. Application au système humain occidental ... pour comprendre l'évolution depuis le médiéval, en passant par le "moderne" et vers le noétique. Un article de fond de Marc Halévy pour entrevoir l'avenir (ou le non-avenir) de l'humain (avril 2009).

Modèle économique global

L'économie mondiale globale (hors économies mafieuse, pirate et démonétisée qui, ensemble, représentent 5/6 de l'économie réelle totale) est un système complexe qui peut être modélisé sur base de quatre paramètres fondamentaux. Une analyse de Marc Halévy (avril 2009)

Implications philosophiques et spirituelles des sciences de la complexité

Synthèse de la conférence de Marc Halévy sur ce thème, donné à l'Université Interdisciplinaire de Paris (9/4/2009). La leçon primordiale que véhicule la nouvelle sagesse : si l'on veut dépasser le fait d'exister et apprendre à vivre réellement, il faut abandonner les complications de l'apparence et faire patiemment l'apprentissage, par soi-même, de la complexité/simplicité de la vie.

Sur la mort

Quand on dit : "Je meurs. Je vais mourir", qui meurt, qui va mourir ? Qui est ce "Je" qui croit suffisamment en sa propre existence, en sa propre persistance pour envisager sa propre fin ? De quel "Je" parle-t-on ? Du "Je" d'ici et maintenant" ? Du "Je" d'il y a dix jours, dix mois, dix ans ? Du "Je" qui vient ou viendra peut-être dans dix lunes ou dix lustres ? Qui est "Je" ? Depuis longtemps, les philosophes s'interrogent.

Après la crise ?

Nous vivons la fin du modèle économique du capitalisme industriel et spéculatif, construit artificiellement sur le mythe de la croissance et sur l'addiction consommatoire. Ce modèle n'est plus viable. la "crise" le démontre chaque jour. Un nouveau modèle économique global doit émerger d'urgence, dont nous donnons ci-après les très grandes lignes.